
Ce à quoi les stratèges de la firme turinoise, et notamment son président exécutif Sergio Marchionne, avaient répondu avec véhémence que le constructeur milanais n'était pas à vendre.
Visiblement chez le manufacturier de Wolfsburg on est têtu et la presse anglaise, au travers du magazine Autocar, se fait l'écho de nouveaux arguments. Serait ainsi mis en avant le fait que l'usine Seat de Martorell est sous-exploitée et pourrait donc accueillir des lignes de production Alfa.
Mais l'argument clef à leurs yeux est ailleurs : VW pourrait établir plusieurs synergies entre Porsche, un autre joyau de son portefeuille, et Alfa avec à la clef un partage de motorisations. Pas sûr que les Alfistes, déjà échaudés par l'épisode des moteurs Holden sous l'ère GM, voient cela d'un très bon œil.


